Après le départ de la personne qui gérait la paie, une PME peut vite s'exposer à des erreurs de DSN, d'arrêts ou de convention collective. Voici les 7 signaux à surveiller.
Entre fin de mission en juillet et reprise en septembre, le portage salarial peut sécuriser le cadre social, mais pas toujours le revenu d'août. Voici comment vérifier l'essentiel.
Quand les primes, les heures et les absences remontent dans plusieurs fichiers Excel, la PME s'expose à des erreurs de paie, des reprises de DSN et à un risque URSSAF évitable.
Après une rupture conventionnelle, le portage salarial peut accélérer le démarrage d'une mission. Voici comment comparer délais, droits, trésorerie et sécurité.
Un mauvais taux AT/MP sur plusieurs bulletins ne se corrige pas toujours au fil de l'eau. Voici comment arbitrer entre reprise historique, DSN et sécurisation URSSAF.
Quand un salarié part dans l'urgence, une erreur sur les congés, les indemnités ou les documents de fin de contrat peut vite devenir un litige coûteux pour la PME.
En période fiscale, déléguer la paie peut soulager un cabinet comptable, à condition de garder le bon niveau de contrôle sur la conformité, le client et la rentabilité.
Une absence maladie, une prime, un maintien de salaire : selon la convention collective, le traitement change fortement entre restauration, boulangerie et bureaux.
Une embauche validée au dernier moment ne permet pas de tout régulariser après coup. Voici ce qu'il faut sécuriser avant l'arrivée du salarié pour éviter un risque social immédiat.
Pour un freelance bloqué en location ou en crédit, le portage salarial peut clarifier les justificatifs plus vite qu'un nouveau statut. Encore faut-il savoir dans quels cas il aide vraiment.